Outil gratuit · DCF et formule de Graham

Calculateur de valeur intrinsèque d’une action

Calculez la valeur intrinsèque d’une action avec vos propres hypothèses : un DCF en deux phases avec tableau de sensibilité, et la formule de Benjamin Graham. Vous obtenez une fourchette et une marge de sécurité, pas un objectif de cours.

Lancer le calcul DCFFormule de Graham

La valeur intrinsèque d’une action, que l’on appelle parfois sa « valeur réelle », est une estimation de ce que vaut l’entreprise au regard de l’argent qu’elle produira, indépendamment du cours affiché en bourse. Personne ne la connaît avec certitude : le calcul de la valeur intrinsèque d’une action repose sur des hypothèses de croissance, de risque et de durée. Ce calculateur rend ces hypothèses visibles et vous laisse les modifier une à une.

Deux méthodes sont proposées. Le calcul DCF actualise les flux de trésorerie futurs : c’est la méthode de référence, mais elle demande plusieurs hypothèses. La formule de Graham part du bénéfice par action et du niveau des taux : elle est plus rapide, mais plus grossière. Comparer les deux donne une première idée de la fourchette de valeur.

Les données à saisir se trouvent dans le rapport annuel de la société (pour une société américaine, le formulaire 10-K déposé auprès de la SEC). Tous les montants doivent être exprimés dans la même devise.

Calcul DCF : valeur intrinsèque par action

Le modèle projette le flux de trésorerie disponible par action (free cash-flow, FCF) sur dix ans en deux phases, ajoute une valeur terminale, puis actualise le tout. Les champs acceptent la virgule ou le point décimal, et le résultat se met à jour dès que vous modifiez une valeur.

Flux de trésorerie opérationnel moins investissements (capex), divisé par le nombre d’actions diluées. Sur douze mois ou en moyenne normalisée.
Croissance attendue du FCF par action sur les cinq premières années.
En général plus basse : la croissance ralentit avec la taille.
Croissance à perpétuité après l’année 10. Elle doit rester inférieure au taux d’actualisation.
Rendement annuel exigé pour ce niveau de risque. Plus il est élevé, plus l’estimation est prudente.
Sert à calculer la marge de sécurité. Même devise que le FCF.
Affichage seulement : le calcul ne convertit rien. Saisissez toutes les données dans la même devise.

Valeur intrinsèque estimée, hypothèses de base

121,56 $ par action

Fourchette du tableau de sensibilité : 100,37 $ à 155,16 $.

Marge de sécurité au cours de 100,00 $ : 17,7 %.

  • Valeur actuelle des flux des années 1 à 5 : 25,70 $
  • Valeur actuelle des flux des années 6 à 10 : 24,09 $
  • Valeur terminale actualisée : 71,78 $ (59 % du total)

Estimation pédagogique fondée sur vos hypothèses, pas un objectif de cours.

Tableau de sensibilité

Chaque case recalcule la valeur par action avec un taux d’actualisation plus ou moins élevé d’un point (lignes) et une croissance terminale plus ou moins élevée d’un demi-point (colonnes). La case en gras correspond à vos hypothèses.

Taux d’actualisation / croissance terminale g 2,0 % g 2,5 % g 3,0 %
8,0 % 137,19 $ 145,36 $ 155,16 $
9,0 % 116,11 $ 121,56 $ 127,92 $
10,0 % 100,37 $ 104,18 $ 108,53 $

Formule de Graham et nombre de Graham

Benjamin Graham, professeur à Columbia et mentor de Warren Buffett, a proposé une formule simple pour estimer la valeur d’une action de croissance à partir de son bénéfice. Le calculateur ci-dessous applique sa version révisée et calcule aussi le nombre de Graham, un prix plafond déduit des critères de l’investisseur défensif exposés dans L’Investisseur intelligent.

La variante prudente réduit le poids de la croissance.
BPA dilué des douze derniers mois ou, mieux, moyenne sur plusieurs années. Il doit être positif.
Croissance annuelle moyenne des bénéfices sur sept à dix ans, en nombre (8 pour 8 %).
Rendement actuel des obligations d’entreprises notées AAA, par exemple la série Moody’s Aaa publiée sur FRED (code AAA).
Sert à calculer la marge de sécurité.
Capitaux propres divisés par le nombre d’actions. Sert au nombre de Graham.
Affichage seulement : le calcul ne convertit rien. Saisissez toutes les données dans la même devise.

Valeur estimée, formule de Graham révisée (8,5 + 2g)

129,36 $ par action

PER implicite : 21,6, soit (8,5 + 2 × 8) × 4,4 / 5.

Marge de sécurité au cours de 100,00 $ : 22,7 %.

Nombre de Graham : 63,64 $, soit la racine carrée de 22,5 × 6 × 30. Le cours le dépasse de 57,1 % : l’action ne passe pas ce filtre de l’investisseur défensif.

Estimation pédagogique fondée sur vos hypothèses, pas un objectif de cours.

Comment fonctionne la formule de Graham

Dans sa forme d’origine, la formule s’écrit V = BPA × (8,5 + 2g). Le chiffre 8,5 correspond au PER que Graham jugeait raisonnable pour une entreprise sans croissance, et g désigne la croissance annuelle attendue des bénéfices sur sept à dix ans, exprimée en nombre (8 pour 8 %). En 1974, Graham l’a ajustée au niveau des taux : V = BPA × (8,5 + 2g) × 4,4 / Y, où 4,4 correspond au rendement moyen des obligations d’entreprises AAA en 1962 et Y au rendement actuel de ces mêmes obligations. Quand les taux montent, la valeur estimée baisse.

Avec les valeurs par défaut (BPA de 6, croissance de 8 %, rendement AAA de 5 %), on obtient 6 × (8,5 + 16) × 4,4 / 5 = 129,36, soit un PER implicite de 21,6. Certains analystes jugent le coefficient 2g trop généreux pour les marchés actuels et retiennent une variante prudente, 7 + 1g, qui ramène ici l’estimation à 79,20. L’écart entre les deux montre à quel point la formule dépend de l’hypothèse de croissance.

Le nombre de Graham en bourse

Le nombre de Graham vient d’un autre raisonnement. Pour l’investisseur défensif, Graham recommandait de ne pas payer plus de 15 fois les bénéfices moyens des trois dernières années ni plus de 1,5 fois la valeur comptable, et admettait un compromis tant que le produit des deux ne dépassait pas 22,5. On en déduit un prix plafond : √(22,5 × BPA × valeur comptable par action). Avec un BPA de 6 et une valeur comptable de 30 par action, le plafond est de 63,64. C’est un filtre de prudence, pas une estimation de valeur intrinsèque : il ignore la croissance et favorise les entreprises riches en actifs.

Quand la formule de Graham ne s’applique pas

  • Bénéfice nul ou négatif : la formule n’a pas de sens, et le calculateur refuse le calcul.
  • Entreprises cycliques (matières premières, semi-conducteurs, automobile) : un BPA de haut de cycle gonfle l’estimation. Utilisez plutôt un bénéfice moyen sur un cycle complet.
  • Croissance élevée : au-delà de 15 % par an, le terme 2g pousse l’estimation à des niveaux peu réalistes.
  • Banques et assureurs : leur bénéfice dépend du levier et des provisions, et les ratios fondés sur les fonds propres sont plus parlants.
  • Taux très bas : quand Y descend sous 2 ou 3 %, le rapport 4,4 / Y gonfle fortement l’estimation.

Valeur intrinsèque d’une action : définition et formule

La valeur intrinsèque d’une action est la valeur actuelle de l’ensemble des flux de trésorerie que l’entreprise pourra verser à ses actionnaires ou réinvestir pour leur compte, actualisés à un taux qui reflète le risque. Le cours de bourse est le prix que le marché paie aujourd’hui ; la valeur intrinsèque est votre estimation de ce que l’entreprise vaut. L’écart entre les deux est au cœur du value investing.

La formule de la valeur intrinsèque d’une action par actualisation des flux s’écrit :

V = FCF1 / (1 + r) + FCF2 / (1 + r)2 + … + FCFn / (1 + r)n + VT / (1 + r)n

  • FCFt : free cash-flow par action attendu l’année t ;
  • r : taux d’actualisation, c’est-à-dire le rendement annuel exigé ;
  • n : horizon de projection, dix ans dans ce calculateur ;
  • VT : valeur terminale, qui résume ce que l’entreprise vaut au-delà de l’horizon.

Il existe trois grandes familles de méthodes pour calculer la valeur intrinsèque d’une action : l’actualisation des flux (DCF), les formules fondées sur le bénéfice comme celle de Graham, et les multiples de sociétés comparables (PER, VE/EBITDA), qui donnent plutôt une valeur relative. Aucune n’est exacte. Les croiser permet de bâtir une fourchette, ce qui est plus honnête qu’un chiffre unique.

La méthode DCF appliquée à une action, pas à pas

La méthode DCF (discounted cash flow, ou actualisation des flux de trésorerie) appliquée à une action se déroule en six étapes. C’est exactement ce que fait le calculateur.

  1. Partir du free cash-flow par action. Prenez le flux de trésorerie opérationnel, retirez les dépenses d’investissement (capex), puis divisez par le nombre d’actions diluées. Si la dernière année est exceptionnelle, utilisez une moyenne sur trois à cinq ans.
  2. Projeter la croissance en deux phases. Une première période de cinq ans, puis une phase de ralentissement. Comparez vos hypothèses à la croissance passée : maintenir 15 % par an pendant dix ans est rare.
  3. Choisir le taux d’actualisation. En théorie, c’est le taux sans risque augmenté d’une prime de risque, selon la logique du MEDAF. En pratique, on rencontre souvent 8 à 10 % pour une grande entreprise stable, et davantage pour une société plus petite, endettée ou cyclique.
  4. Calculer la valeur terminale. Avec le modèle de Gordon-Shapiro : VT = FCF10 × (1 + g) / (r − g), où g est la croissance à perpétuité. Cette croissance doit rester modeste, en général entre 2 et 3 %, proche de l’inflation et de la croissance de long terme de l’économie, et toujours inférieure au taux d’actualisation.
  5. Actualiser et additionner. Chaque flux est divisé par (1 + r)t, la valeur terminale par (1 + r)10. La somme donne la valeur intrinsèque par action.
  6. Comparer au cours et tester la sensibilité. Calculez la marge de sécurité, puis faites varier le taux d’actualisation et la croissance terminale pour voir à quel point le résultat bouge.

Une précision de méthode : ce calculateur actualise un flux par action, donc disponible pour l’actionnaire, ce qui convient aux entreprises peu endettées. Pour une société lourdement endettée, un DCF d’entreprise est plus rigoureux : on actualise les flux disponibles pour tous les financeurs au coût moyen pondéré du capital (CMPC), puis on retire la dette nette.

Exemple de calcul DCF (valeur terminale incluse)

Prenons une société fictive, avec les valeurs par défaut du calculateur : free cash-flow de 5 $ par action, croissance de 10 % par an pendant cinq ans puis de 6 %, croissance terminale de 2,5 % et taux d’actualisation de 9 %. Ces chiffres sont hypothétiques et servent uniquement à montrer le calcul.

Année FCF par action Facteur d’actualisation Valeur actuelle
1 5,50 $ 0,9174 5,05 $
2 6,05 $ 0,8417 5,09 $
3 6,66 $ 0,7722 5,14 $
4 7,32 $ 0,7084 5,19 $
5 8,05 $ 0,6499 5,23 $
6 8,54 $ 0,5963 5,09 $
7 9,05 $ 0,5470 4,95 $
8 9,59 $ 0,5019 4,81 $
9 10,17 $ 0,4604 4,68 $
10 10,78 $ 0,4224 4,55 $
Valeur terminale 169,93 $ 0,4224 71,78 $
Valeur intrinsèque 121,56 $

Les flux des années 1 à 5 valent 25,70 $ aujourd’hui et ceux des années 6 à 10 valent 24,09 $. La valeur terminale se calcule à partir du FCF de l’année 10 : 10,78 × 1,025 / (0,09 − 0,025) ≈ 169,93 $, soit 71,78 $ une fois actualisée. Total : 121,56 $ par action (montants arrondis).

Deux leçons. D’abord, la valeur terminale pèse 59 % du total : l’essentiel de l’estimation repose sur ce qui se passe après dix ans. Ensuite, la sensibilité est forte : avec un taux d’actualisation de 10 % au lieu de 9 %, l’estimation tombe à 104,18 $ ; avec 8 %, elle monte à 145,36 $. Sur les neuf combinaisons du tableau de sensibilité, la fourchette va de 100,37 $ à 155,16 $.

Au cours fictif de 100 $, la marge de sécurité de base est de 17,7 % : (121,56 − 100) / 121,56. Elle disparaît presque dans l’hypothèse la plus prudente du tableau, d’où l’intérêt d’une fourchette plutôt que d’un chiffre isolé.

Marge de sécurité en bourse : calcul et seuils selon la qualité

La marge de sécurité est l’idée centrale de Graham : l’écart entre la valeur estimée et le cours doit être assez large pour absorber les erreurs d’estimation et les mauvaises surprises.

Marge de sécurité = (valeur intrinsèque − cours) / valeur intrinsèque. Pour une valeur estimée de 120 et un cours de 90, la marge est de 25 %. Ne la confondez pas avec le potentiel de hausse, (120 − 90) / 90 = 33,3 %, qui se calcule par rapport au cours.

Il n’existe pas de seuil universel. La marge exigée dépend surtout de la fiabilité de l’estimation, donc de la qualité et de la prévisibilité de l’entreprise. Les repères ci-dessous sont des ordres de grandeur souvent cités, pas des règles.

Profil de l’entreprise Pourquoi Marge souvent exigée
Grande entreprise stable, bilan solide, flux réguliers Les flux futurs sont plus faciles à estimer 15 à 25 %
Entreprise de qualité en forte croissance La valeur dépend d’hypothèses de croissance lointaines 25 à 35 %
Société cyclique, endettée, petite capitalisation ou en redressement Les scénarios sont très dispersés 40 % ou plus

Une décote importante ne suffit pas. Si les bénéfices de l’entreprise se dégradent, la valeur intrinsèque baisse aussi et l’écart peut ne jamais se refermer : c’est le value trap (piège de valeur). La décote se lit toujours avec la qualité du bilan et la tendance des résultats.

Valeur intrinsèque, juste valeur, objectif de cours : les différences

Ces trois termes sont souvent confondus dans les articles et les applications boursières. Ils ne désignent pourtant pas la même chose.

Notion Définition Qui la calcule À retenir
Valeur intrinsèque Valeur actuelle des flux futurs, selon vos hypothèses L’investisseur ou l’analyste Une estimation personnelle, qui varie avec les hypothèses
Juste valeur (fair value) Valeur jugée raisonnable par un modèle (DCF, multiples). En comptabilité (IFRS 13), prix qui serait reçu pour la vente d’un actif lors d’une transaction normale entre intervenants du marché Fournisseurs de données, analystes, comptables Le modèle utilisé change tout : vérifiez lequel
Objectif de cours Cours que l’analyste anticipe à un horizon donné, souvent douze mois Analystes des banques et des courtiers Une prévision de prix à court terme, pas une valeur de long terme

Face à la juste valeur d’une action, demandez-vous toujours quelle méthode l’a produite. Dans le scanner d’actions sous-évaluées de Bullish Stock Alerts, la juste valeur affichée repose sur un multiple de bénéfices (BPA × multiple cible général), éventuellement combiné à l’objectif des analystes : ce n’est pas un DCF. La méthodologie du scanner détaille le calcul et ses limites.

Les limites d’un calcul de valeur intrinsèque

  • Des hypothèses, pas des faits : de petites variations de croissance ou de taux changent fortement le résultat, comme le montre le tableau de sensibilité.
  • Le poids de la valeur terminale : plus de la moitié de la valeur vient souvent d’après l’année 10.
  • Un point de départ fragile : un free cash-flow ou un bénéfice exceptionnel (cession d’actifs, investissements reportés) fausse tout le calcul.
  • Ce que le modèle ignore : la dilution future, les rachats d’actions, la trésorerie ou la dette nette au bilan, et les risques propres au secteur.
  • Aucune conversion de devise : saisissez toutes les données dans une même devise, par exemple celle de la cotation.

Utilisez le résultat comme une question plutôt que comme une réponse : quelle croissance le cours actuel suppose-t-il, et est-elle crédible ? Pour replacer le calcul dans une analyse complète (PER, analyse fondamentale, risques), lisez notre guide pour savoir comment analyser une action en bourse, et voyez comment ces fourchettes sont utilisées dans nos analyses d’actions de Wall Street.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que la valeur intrinsèque d’une action ?

C’est une estimation de ce que vaut l’entreprise par action, calculée à partir des flux de trésorerie ou des bénéfices futurs, actualisés pour tenir compte du temps et du risque. Le cours de bourse, lui, est le prix payé par le marché à un instant donné.

Quelle formule utiliser pour calculer la valeur intrinsèque ?

Le DCF est la méthode la plus complète, pour les entreprises dont le free cash-flow est positif et prévisible. La formule de Graham donne un ordre de grandeur rapide à partir du bénéfice et des taux. Sans bénéfice ni flux positif, aucune des deux ne convient : préférez les multiples de chiffre d’affaires ou une analyse par scénarios.

Quel taux d’actualisation choisir ?

C’est le rendement annuel que vous exigez pour le risque pris : souvent 8 à 10 % pour une grande entreprise stable, davantage pour une petite société ou une entreprise endettée. Restez cohérent d’une action à l’autre et lisez le tableau de sensibilité plutôt qu’un seul chiffre.

Valeur intrinsèque et juste valeur : quelle différence ?

La valeur intrinsèque est votre estimation, fondée sur vos hypothèses. La juste valeur est un terme plus large, qui peut venir d’un DCF, d’un multiple de bénéfices ou, en comptabilité, d’un prix de marché. Vérifiez toujours la méthode qui l’a produite.

Le résultat est-il un objectif de cours ?

Non. Le calculateur donne une estimation pédagogique sous hypothèses, sans horizon de temps ni prévision de cours, et ce n’est pas une recommandation d’investissement. Le cours peut rester longtemps éloigné de la valeur estimée, dans un sens comme dans l’autre.

Puis-je l’utiliser pour des actions européennes ?

Oui. La saisie est manuelle et fonctionne pour toute société, y compris cotée sur Euronext, si toutes les données sont dans la même devise. Pour la formule de Graham, utilisez le rendement d’obligations d’entreprises bien notées en euros ; l’ajustement reste approximatif. Le scanner Bullish Stock Alerts, lui, ne couvre que les actions cotées aux États-Unis.

Du calcul à une liste d’actions à étudier

Le scanner classe les actions cotées aux États-Unis selon un score de recherche : 40 % valorisation, 25 % qualité, 15 % croissance, 15 % risque et 5 % technique. L’aperçu public est différé d’au moins 24 heures et limité à 8 lignes ; l’accès membre est complet.

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Calculateur à visée éducative : il produit une estimation fondée sur vos hypothèses, avec les limites décrites plus haut. Ce n’est ni une recommandation d’investissement ni un objectif de cours. Voir l’avertissement légal.

Version anglaise de cette page : Intrinsic value calculator

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